PAYSARBRE
Repenser l'architecture du site pour accompagner le développement de l’association
Paysarbre est une association qui redonne toute sa place à l’arbre hors forêt : haies champêtre, vergers, arbres isolés et paysages nourriciers.
Paysarbre est née de la volonté de transmettre les savoirs liés à l’arbre et d’accompagner les territoires pour restaurer ces éléments essentiels au bon état de notre écosystème. Paysarbre est une association ancrée dans son territoire
Basée à Lodève, l’association agit dans tout l’Hérault aux côtés :
- des collectivités
- des agriculteurs
- des habitants
- des associations locales
Notre action repose sur trois piliers :
- transmettre les savoirs liés à l’arbre
- accompagner des projets de plantation et de bonne gestion des haies préserver et
- promouvoir la diversité végétale indigéne
Le contexte :
Paysarbre développait progressivement son activité auprès des collectivités locales. Le site internet, conçu à une période où l’association avait une mission essentiellement pédagogique, ne reflétait plus cette évolution.
Les visiteurs avaient des profils très différents (collectivités, agriculteurs, particuliers) mais retrouvaient les mêmes contenus sans distinction.
L’association souhaitait également transformer son site en véritable centre de ressources tout en simplifiant son administration quotidienne.
Les objectifs :
- Permettre à chaque type de visiteur d’identifier rapidement le contenu qui le concerne.
- Valoriser l’expertise de Paysarbre auprès des collectivités.
- Développer le téléchargement des ressources pédagogiques.
- Réduire le temps consacré à la gestion du site.
- Construire une architecture capable d’accompagner la croissance de l’association.
Mon analyse :
L’analyse du parcours utilisateur a mis en évidence plusieurs points de friction.
Le visiteur devait comprendre seul si le site s’adressait à lui.
Les collectivités recherchaient des informations institutionnelles.
Les particuliers cherchaient des conseils pratiques.
Les deux parcours se mélangeaient.
Résultat :
- davantage d’effort cognitif
- difficulté à identifier rapidement les contenus utiles
- expertise moins lisible
- navigation moins efficace
"Il a vite su déterminer ce dont j’avais besoin. On a énormément partagé sur les textes, les photos. "
Nathalie DELLA SIEGA - Facilitatrice de constellation
Les hypothèses formulées :
- les collectivités ne trouvaient pas rapidement les informations institutionnelles.
- les particuliers avaient du mal à identifier les ressources pédagogiques.
- l’architecture du site créait une surcharge cognitive.
- le mélange des contenus diminuait la perception de l’expertise de l’association.
Mes choix stratégiques :
- Clarifier les parcours
Les contenus ont été réorganisés afin que chaque visiteur puisse identifier immédiatement le parcours correspondant à son profil.
Cette séparation réduit le temps nécessaire pour trouver l’information recherchée. - Une expertise mise en avant
Le contenu a été simplifié pour mettre en avant les points forts de l’association, ainsi que son expertise.
- Un discours spécifique
Lorsque tous les visiteurs reçoivent le même message, chacun doit faire un effort supplémentaire pour comprendre si le site répond à son besoin.
L’objectif n’était donc pas d’ajouter du contenu, mais de réduire l’effort nécessaire pour accéder à l’information pertinente.
Les bénéfices pour les visiteurs :
- une navigation plus fluide
- une hiérarchisation du contenu entre activité et contenu pédagogique
- un parcours cohérent avec le développement de l’association
- une base SEO plus solide
- La gestion d’une base de donnée
Enseignement CRO :
Une erreur fréquente consiste à vouloir parler à tout le monde de la même manière.
Le problème n’est pas d’avoir plusieurs cibles. Le problème est de leur faire suivre le même parcours.
Un visiteur doit reconnaître immédiatement :
- que le site s’adresse à lui.
- où trouver les informations qui le concernent.
- quelle est l’action suivante.
En CRO, on cherche avant tout à réduire l’effort nécessaire pour atteindre son objectif.
Et ensuite :
Le lancement du site ne constitue pas la fin du projet.
C’est le début d’une nouvelle phase d’observation.
Les premiers comportements des visiteurs permettront d’identifier de nouveaux points de friction, de mesurer les usages réels et de prioriser les prochaines optimisations.
En CRO, un site n’est jamais terminé : il évolue au rythme des besoins des utilisateurs et des objectifs de l’entreprise.
